Château de Keriolet à Concarneau : Histoire, architecture et visite

Château-de-Kériolet
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À quelques minutes de la Ville Close de Concarneau, dans le Finistère sud, le château de Keriolet offre un visage singulier du patrimoine breton du XIXe siècle. Derrière son architecture néo-gothique se cache une histoire intimement liée à la princesse russe Zénaïde Narischkine Youssoupoff et à son époux, le comte Charles de Chauveau. Le domaine associe ainsi une ancienne implantation seigneuriale à une spectaculaire demeure transformée et agrandie au XIXe siècle par l’architecte Joseph Bigot.

Le château de Keriolet à Concarneau attire autant les amateurs d’architecture que les visiteurs intéressés par les destins hors du commun de ses propriétaires. Façades ornées de références à la Bretagne et à la monarchie française, salle des gardes, vitraux, cuisine en faïence, cour intérieure, crypte et espaces restaurés composent un ensemble particulièrement riche. Aujourd’hui ouvert à la visite pendant la saison estivale, Keriolet constitue une étape patrimoniale complémentaire à la découverte de Concarneau et de sa célèbre Ville Close.

 
 
 

Présentation du château de Keriolet

Le château de Keriolet se situe à Concarneau, dans le Finistère, en Bretagne, à proximité de l’ancienne commune de Beuzec-Conq. Le site officiel indique que le château se trouve à environ cinq minutes de la Ville Close.

L’entrée du domaine se fait par la rue de Stang Ar Lin, 29900 Concarneau.

L’édifice que l’on découvre aujourd’hui appartient principalement à la seconde moitié du XIXe siècle. Le Ministère de la Culture identifie plusieurs campagnes de travaux, notamment entre 1866 et 1869, puis entre 1880 et 1884. Ces transformations ont profondément renouvelé un ancien manoir pour donner naissance à une demeure néo-gothique d’une grande richesse décorative.

L’architecte Joseph Bigot, architecte du département du Finistère et architecte du diocèse de Quimper et de Léon, joue un rôle essentiel dans cette transformation. L’Inventaire général du patrimoine culturel décrit l’opération comme une restauration accompagnée d’un agrandissement et d’un « rhabillage » néo-gothique.

Le château bénéficie aujourd’hui d’une protection au titre des Monuments historiques. Les façades et les toitures ainsi que la salle des gardes, sa cheminée et ses vitraux sont inscrites par arrêté du 21 décembre 1984. Les parties boisées du site avaient auparavant fait l’objet d’une inscription en 1955.

Le domaine comprend également plusieurs éléments associés au château : conciergerie, communs, chapelle, parc et bâtiments agricoles.

L’histoire du château de Keriolet

Les origines

L’histoire de Keriolet ne commence pas avec le château néo-gothique visible aujourd’hui.

Le site officiel du château fait remonter les origines de Keriolet au XIIIe siècle, lorsqu’un ancien manoir breton occupait déjà le domaine. Les sources patrimoniales publiques invitent toutefois à distinguer cette tradition historique de la documentation précise concernant les différentes phases de construction.

Le patrimoine architectural de Concarneau mentionne notamment un ancien manoir possédant une tour correspondant à l’emplacement du grand escalier actuel. Le bâtiment ancien est attesté dans les sources historiques à l’époque moderne, tandis que son origine pourrait être plus ancienne.

Keriolet appartient ainsi à cette catégorie de domaines bretons dont l’histoire s’est construite par transformations successives plutôt que par une seule campagne de construction.

La transformation du manoir au XIXe siècle

L’histoire de Keriolet prend une nouvelle dimension au XIXe siècle avec l’arrivée de Zénaïde Narischkine Youssoupoff, princesse russe issue d’une famille extrêmement fortunée.

Elle épouse Charles de Chauveau, un Français d’origine roturière. Leur relation et l’ascension sociale de Charles de Chauveau constituent l’un des épisodes les plus singuliers associés à Keriolet.

La princesse souhaite transformer la demeure afin d’en faire une résidence correspondant à la position sociale et aux ambitions de son époux. Le projet est confié à Joseph Bigot, qui va considérablement modifier l’ancien manoir.

La première grande campagne de travaux se déroule entre 1866 et 1869. Elle comprend la rénovation du bâtiment ancien et la construction de l’aile ouest. Les travaux se poursuivent ensuite avec les dépendances et différents aménagements intérieurs.

Une seconde campagne intervient à partir de 1880. Elle comprend notamment la construction de la chapelle et du hall, achevés dans les années 1880.

Le résultat ne correspond donc pas à une simple restauration d’un ancien manoir : Joseph Bigot transforme profondément le domaine et compose une demeure éclectique inspirée de plusieurs périodes de l’architecture historique.

Zénaïde Narischkine Youssoupoff et Charles de Chauveau

La personnalité de la princesse Zénaïde constitue l’un des principaux fils conducteurs de la visite.

Le site officiel présente son histoire comme celle d’une femme russe fortunée et passionnée par la Bretagne, qui fit transformer Keriolet pour son mari. Elle multiplia notamment les références à l’histoire bretonne et à la monarchie française dans les décors extérieurs et intérieurs.

Charles de Chauveau bénéficia quant à lui d’une ascension sociale spectaculaire. Le site du château indique que Zénaïde lui acheta deux titres de noblesse, lui permettant de devenir comte de Chauveau puis marquis de Serre.

Le comte meurt en 1889, d’une crise cardiaque. Après sa mort, Zénaïde ne reste pas durablement à Keriolet et regagne son hôtel particulier parisien. Elle meurt à Paris en 1893, à l’âge de 83 ans.

Le château conserve cependant la trace de cette période à travers son architecture et son décor.

Le château au XXe siècle

Après la disparition de ses premiers propriétaires, Keriolet connaît plusieurs changements de propriétaires et différentes périodes de fortune.

L’histoire du domaine rejoint notamment celle de la famille Youssoupoff. Le site officiel rappelle qu’au XXe siècle le château compte parmi ses propriétaires Félix Youssoupoff, arrière-petit-fils de la princesse et personnalité connue pour son implication dans l’assassinat de Raspoutine.

Le château connaît ensuite des périodes moins favorables. Le site officiel indique que plusieurs propriétaires successifs conduisent le domaine à une situation difficile.

Une nouvelle période commence à partir de 1988, avec une importante restauration du château. Cette campagne contribue à préserver l’édifice et ses décors pour les générations actuelles.

L’architecture du château de Keriolet

Un château néo-gothique très éclectique

L’une des caractéristiques essentielles de Keriolet réside dans son architecture néo-gothique.

Au XIXe siècle, les architectes redécouvrent et réinterprètent les styles du Moyen Âge et de la Renaissance. Joseph Bigot s’inscrit dans ce mouvement tout en composant une architecture particulièrement personnelle.

Le Ministère de la Culture décrit Keriolet comme un édifice néo-gothique résultant d’une restauration, d’un agrandissement et d’un rhabillage de l’ancien manoir.

Le château ne cherche donc pas à reproduire fidèlement une architecture médiévale unique. Il mélange au contraire différentes références historiques.

La cour intérieure permet notamment de percevoir cette diversité. Le site officiel distingue une aile ouest de caractère médiéval, une partie de l’aile nord évoquant la Renaissance et une architecture néo-gothique particulièrement développée du côté de la salle des gardes.

La façade sud et ses symboles

La façade sud compte parmi les éléments les plus caractéristiques de Keriolet.

Orientée vers la mer et les îles Glénan, elle associe architecture, sculpture et symboles historiques. La princesse Zénaïde y fait placer différents éléments évoquant la Bretagne, la monarchie française et l’identité de son mari.

On y retrouve notamment des pattes d’hermine, symbole traditionnellement associé à la Bretagne, ainsi que des fleurs de lys, liées à la monarchie française.

Des sculptures représentent également Anne de Bretagne et Charles VIII, tandis qu’une représentation équestre de Louis XII domine l’entrée de la salle des gardes.

Ces choix décoratifs donnent au château une dimension presque théâtrale. Ils racontent une histoire autant qu’ils ornent le bâtiment.

La salle des gardes

La salle des gardes constitue l’un des espaces majeurs du château.

À l’époque de Zénaïde, cette grande salle servait notamment de salle de bal et accueillait les réceptions organisées par la princesse.

Sa cheminée monumentale en pierre de Kersanton constitue l’un des éléments remarquables du décor. La Kersantite, roche emblématique du Finistère, se prête particulièrement bien à la sculpture.

La salle conserve également des vitraux représentant le comte de Chauveau dans différentes situations. Un décor situé au-dessus de la cheminée établit par ailleurs une représentation généalogique du personnage.

La salle des gardes fait partie des éléments expressément protégés au titre des Monuments historiques.

La salle d’armes

Cette salle d’armes a été restaurée dans un esprit médiéval. Son nom rappelle sa fonction ancienne : les armes y étaient entreposées.

Parmi les éléments présentés figure notamment un banc d’église du XVIe siècle, qui participe à l’atmosphère historique de cette pièce.

Le salon et la salle à manger

Le salon occupait une place particulière dans la vie de la princesse. Orienté au sud, il bénéficiait d’une exposition favorable et constituait l’un des espaces de vie importants du château.

Zénaïde y conservait des collections comprenant notamment porcelaines, tapisseries, faïences et terres cuites. La restauration du lieu cherche à restituer une partie de cette atmosphère.

La salle à manger possède quant à elle un plafond décoré de fleurs de lys et de pattes d’hermine. Le décor actuel lui donne une tonalité particulière, notamment avec son mobilier d’inspiration chinoise.

La cuisine et ses faïences

La cuisine constitue une autre curiosité de Keriolet.

Selon le site officiel, elle aurait échappé aux pillages qui ont touché certaines parties du château. Ses murs sont recouverts de faïences de Desvres, dont les carreaux peints à la main forment un décor particulièrement original.

La cuisine abritait plusieurs équipements destinés à la préparation des repas, dont un grand four appelé « potager », une cheminée et un petit four à pain.

Cet espace permet d’aborder l’histoire du château sous un angle plus quotidien : derrière les façades monumentales se trouvait une organisation domestique indispensable à la vie d’une grande demeure.

La crypte et le système de chauffage

La crypte de Keriolet possède également un intérêt technique.

Elle accueillait la chaufferie du château. Trois poêles permettaient d’alimenter un système de chauffage par circulation d’air chaud sous les planchers.

Les conduits faisaient circuler la chaleur et des grilles installées au niveau des sols permettaient sa diffusion dans les pièces.

Cette installation témoigne du niveau de confort recherché dans les grandes demeures du XIXe siècle et rappelle que l’architecture de Keriolet ne se limite pas à son apparence néo-gothique.

Que voir lors de la visite du château de Keriolet ?

La visite permet d’aborder Keriolet à travers plusieurs espaces et plusieurs niveaux de lecture.

La façade sud constitue un premier aperçu des choix décoratifs de la princesse Zénaïde. Les symboles bretons, les références monarchiques et les sculptures permettent de comprendre la dimension historique et personnelle du projet.

À l’intérieur, la salle des gardes concentre une grande partie de la richesse décorative du château, avec sa cheminée monumentale, ses vitraux et ses références à Charles de Chauveau.

La salle d’armes, le salon, la salle à manger et la cuisine montrent des aspects différents de la vie dans cette demeure.

La cour intérieure est particulièrement intéressante pour observer le mélange de styles voulu par les concepteurs.

La crypte, enfin, apporte une dimension plus technique avec son ancien système de chauffage.

La visite est actuellement proposée sous forme guidée pour les visiteurs individuels.

Visiter le château de Keriolet

Les conditions de visite publiées par le château concernent la saison 2026.

Pour cette saison, le château ouvre ses portes du 8 juin au 30 septembre 2026, tous les jours sauf le samedi.

Les visites individuelles sont uniquement guidées. Les créneaux annoncés sont :

  • 10 h à 13 h, avec un dernier départ à 12 h ;
  • 14 h à 18 h, avec un dernier départ à 17 h.

La durée annoncée pour la visite est d’environ 50 minutes.

Il n’est pas nécessaire de réserver pour une visite individuelle selon les informations publiées par le château.

Tarifs 2026

Les droits d’entrée annoncés pour 2026 sont les suivants :

  • adulte : 9 € ;
  • enfant de 7 à 15 ans inclus : 5 € ;
  • forfait famille : 20 € pour deux adultes accompagnés d’un ou plusieurs enfants de 7 à 15 ans ;
  • moins de 7 ans : gratuit ;
  • tarif réduit sur présentation d’une carte d’invalidité : 5 €.

Le château précise que les règlements sur place s’effectuent uniquement en espèces ou par chèque et qu’il n’est temporairement pas possible de payer par carte bancaire.

Comment accéder au château ?

L’adresse indiquée par le château est :

Château de Keriolet
Entrée : rue de Stang Ar Lin
29900 Concarneau

Pour les automobilistes, l’accès conseillé se fait par la RN 165, avec la sortie « Coat Conq », puis en direction de Concarneau et en suivant le fléchage vers le château à l’entrée de la ville.

Le site officiel situe Keriolet à environ cinq minutes de la Ville Close.

Avant un déplacement, il reste préférable de consulter les informations pratiques publiées par le château, notamment en dehors de la période estivale.

Les activités culturelles au château de Keriolet

Keriolet n’est pas uniquement ouvert pour les visites patrimoniales.

Le château accueille également ponctuellement des événements culturels, des concerts, des expositions et des animations.

En 2026, le programme publié sur le site officiel comprend notamment des concerts, une exposition dans la crypte et des animations destinées aux familles. Le château organise également certaines visites thématiques, dont des visites avec apéritif et des chasses au trésor.

Les Journées européennes du patrimoine 2026 ont également donné lieu à une ouverture spécifique du château les 19 et 20 septembre.

Ces activités peuvent varier d’une année à l’autre. Il est donc recommandé de consulter le calendrier du site officiel avant de programmer une visite autour d’un événement particulier.

Que faire autour du château de Keriolet ?

La proximité immédiate de Concarneau permet d’associer facilement la découverte de Keriolet à d’autres sites patrimoniaux et culturels.

La Ville Close de Concarneau

La Ville Close constitue le complément naturel d’une visite de Keriolet. Cette ancienne ville fortifiée se trouve au cœur de Concarneau, sur un îlot relié au continent.

Ses remparts, ses rues anciennes et son patrimoine militaire permettent d’aborder une histoire beaucoup plus ancienne que celle du château de Keriolet.

Le contraste est intéressant : Keriolet illustre le goût architectural et l’éclectisme du XIXe siècle, tandis que la Ville Close témoigne de l’histoire fortifiée et maritime de Concarneau.

Le Musée de la Pêche

Le Musée de la Pêche de Concarneau, installé dans la Ville Close, constitue une autre possibilité pour approfondir l’histoire maritime locale.

Le musée a ouvert en 1961 et présente des collections consacrées aux techniques et aux traditions de la pêche.

Une précision pratique s’impose toutefois : le musée est actuellement fermé au public pour travaux. Le site officiel annonce une fermeture à partir du 3 novembre 2025 pour une période de 18 mois, tandis qu’une programmation « hors les murs » se poursuit en 2026.

Il convient donc de vérifier sa situation avant toute visite.

Le patrimoine maritime de Concarneau

Après Keriolet et la Ville Close, les quais et le port permettent de découvrir une autre facette de Concarneau.

La ville reste profondément associée à son activité maritime et à la pêche. Les promenades autour du port offrent ainsi un prolongement cohérent à une journée consacrée au patrimoine.

Pont-Aven et le patrimoine du Finistère sud

Pour prolonger le séjour, le territoire autour de Concarneau permet également de rejoindre d’autres sites culturels du Finistère sud, notamment Pont-Aven, célèbre pour son histoire artistique et ses paysages associés à l’école de peinture qui porte son nom.

Keriolet peut ainsi trouver sa place dans un itinéraire plus large consacré au patrimoine, à l’architecture et à la culture du sud de la Bretagne.

Pourquoi découvrir le château de Keriolet ?

Le château de Keriolet possède un intérêt qui repose d’abord sur la rencontre de plusieurs histoires.

Son origine se rattache à un ancien domaine et à un manoir dont l’histoire précède largement le bâtiment actuel. Sa transformation au XIXe siècle raconte ensuite l’ambition d’une princesse russe installée dans le paysage breton et son projet pour son époux, Charles de Chauveau.

Sur le plan architectural, Keriolet permet d’observer les principes du néo-gothique et le goût du XIXe siècle pour les références historiques. La juxtaposition d’éléments médiévaux, Renaissance et néo-gothiques donne au château une identité particulièrement marquée.

La visite permet également de passer de l’apparence monumentale aux détails de la vie quotidienne : salle de réception, cuisine, collections, vitraux et système de chauffage.

Enfin, son emplacement à proximité de la Ville Close facilite son intégration dans une découverte plus large du patrimoine de Concarneau.

FAQ sur le château de Keriolet

Où se trouve le château de Keriolet ?

Le château de Keriolet se trouve à Concarneau, dans le Finistère, en Bretagne. Son entrée est située rue de Stang Ar Lin, à proximité de la Ville Close.

Quand le château de Keriolet a-t-il été construit ?

Le bâtiment actuel résulte principalement de transformations réalisées dans la seconde moitié du XIXe siècle. L’Inventaire général identifie notamment une première campagne entre 1866 et 1869, puis une seconde campagne à partir de 1880. Le site officiel fait remonter les origines du domaine à un ancien manoir du XIIIe siècle.

Qui a construit le château de Keriolet ?

La transformation du château est associée à l’architecte Joseph Bigot. Les travaux ont profondément transformé l’ancien manoir à la demande de la princesse Zénaïde Narischkine Youssoupoff.

Peut-on visiter le château de Keriolet ?

Oui. Pour la saison 2026, le château accueille les visiteurs individuels avec des visites uniquement guidées, du 8 juin au 30 septembre, tous les jours sauf le samedi.

Combien coûte la visite du château de Keriolet ?

Pour la saison 2026, le tarif adulte est de 9 € et celui des enfants de 7 à 15 ans de 5 €. Un forfait famille à 20 € est également proposé. Les moins de 7 ans bénéficient de la gratuité.

Combien de temps dure la visite ?

Le château annonce une durée d’environ 50 minutes pour la visite guidée.

Peut-on visiter le château de Keriolet en famille ?

Oui. Le château prévoit notamment un tarif famille pour deux adultes accompagnés d’un ou plusieurs enfants âgés de 7 à 15 ans. Des animations familiales peuvent également être proposées selon la programmation annuelle.

Que peut-on visiter autour du château de Keriolet ?

La Ville Close de Concarneau, les quais et le patrimoine maritime de la ville constituent les principaux prolongements de visite. Le territoire permet également de rejoindre des sites culturels comme Pont-Aven.

Conclusion

Le château de Keriolet à Concarneau raconte une histoire où se rencontrent patrimoine breton, architecture néo-gothique et destin familial hors du commun. Transformé au XIXe siècle sous l’impulsion de la princesse Zénaïde Narischkine Youssoupoff et avec le concours de l’architecte Joseph Bigot, il conserve aujourd’hui de nombreux témoignages de cette période : façade richement symbolique, salle des gardes, vitraux, décors intérieurs, cuisine en faïence et anciens dispositifs techniques.

Sa visite prend tout son sens lorsqu’elle s’inscrit dans une découverte plus large de Concarneau. À quelques minutes de la Ville Close, Keriolet offre un autre regard sur l’histoire de la cité et sur le patrimoine du Finistère sud. Pour préparer une visite, les horaires et tarifs de la saison en cours doivent être vérifiés directement auprès du château.

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